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Recharger une voiture électrique chez soi

Il y a trois façons de recharger une voiture chez soi et elles diffèrent d’un facteur six en vitesse. La bonne dépend moins de la voiture que du câblage déjà présent dans le mur.

Trois voies, un seul goulot

La voiture a un chargeur embarqué avec un plafond. Le mur a un circuit avec un plafond. C’est le plus bas des deux que vous obtenez, et pour presque toutes les maisons c’est le mur qui est le plus bas.

1. Une borne murale fixe

Onze kilowatts en triphasé, typiquement. Cela réclame un circuit dédié, généralement un électricien, et souvent une déclaration au gestionnaire de réseau.

Ce que cela achète, c’est du temps : une charge complète dans la nuit sans y penser, sur un câble qui vit au mur plutôt que dans le coffre.

À contrôler : le fait qu’elle réclame un dispositif différentiel séparé ou qu’elle embarque le sien, et le fait que le contrôle d’accès compte — le RFID, si plus d’une personne y recharge.

2. Un chargeur portable à fiche domestique

Trois virgule sept kilowatts, monophasé, aucune installation.

Les questions de sécurité y sont plus aiguës, parce que la prise n’a jamais été conçue pour huit heures à sa valeur assignée. Deux choses méritent d’être exigées : un courant réglable, pour pouvoir baisser la consommation sur un câblage ancien, et une sonde de température dans la fiche.

Charger sur une prise domestique toute une nuit est la façon la plus fréquente dont une installation domestique échoue — un câblage ancien, un contact usé, personne pour surveiller.

3. Un câble Type 2 pour les bornes publiques

Celui dont la plupart des gens ont besoin en premier, et que la plupart achètent en dernier.

La longueur est la décision : cinq mètres couvrent une allée, dix couvrent la plupart des places publiques, quinze couvrent celles qui sont mal agencées. L’intensité décide du plafond — 16 A font 11 kW en triphasé, 32 A font 22 kW, et les deux ne servent à rien si la borne ou la voiture est en dessous.

Tous les câbles Type 2 de ce catalogue citent IEC 62196-2, qui est la norme de connecteur. Aucun ne publie une section de conducteur ni un poids, et un câble de dix mètres en 32 A est un objet lourd porté tous les jours.

4. Le compteur, si quelqu’un d’autre paie

La certification MID est toute la question. C’est elle qui permet à la lecture de soutenir une facture plutôt que d’être simplement exacte.

Ce qu’aucune de ces fiches ne vous dira

Ce que votre câblage peut encaisser. Cela vient d’un électricien qui regarde le tableau, et c’est la valeur sur laquelle tout ce qui précède se dimensionne.

Les choix, et pourquoi chacun est là

  1. HEIDELBERG Energy Control Plus, 11 kW, conforme § 14a, 7,5 m, sans application

    11 kW · nombre de phases non énoncé · câble de 7,5 m · gestion de charge sur jusqu’à 16 appareils en réseau, conforme au § 14a EnWG avec deux options de commande · aucune charge sur surplus solaire · comptage non décrit · façade en acier inoxydable, intérieur et extérieur · garantie de 5 ans

    Un chargeur de 11 kW à façade en acier inoxydable et sans application, conforme à l’exigence allemande du § 14a EnWG sur la réduction de puissance par le gestionnaire de réseau, raccordable en réseau jusqu’à seize appareils.

    Pour qui : Une installation allemande soumise au pilotage du gestionnaire de réseau, ou un bâtiment à plusieurs points de charge.

    ≈ 412 €

  2. Bosch Mode 3, 11 kW, 20 A, 5 m, IP54, de −40 °C à +50 °C, 10 000 cycles

    20 A · Type 2 vers Type 2, Mode 3 · triphasé, 11 kW · 5 m · section non publiée · souplesse non publiée · poids non publié · UN SAC ROND DE TRANSPORT ET DE RANGEMENT est fourni · IP54, de −40 °C à +50 °C, PLUS DE 10 000 CYCLES D'INSERTION, contacts argentés, sans PFAS et sans retardateurs de flamme halogénés

    Un câble de charge Type 2 en Mode 3 donné pour 11 kW sous 20 A, en polycarbonate conçu pour plus de 10 000 cycles d'insertion, IP54 de −40 °C à +50 °C.

    Pour qui : Un câble qui sera branché et débranché tous les jours pendant des années.

    ≈ 95 €

  3. Schuko vers Type 2, 3,7 kW, 7 m, 6 à 16 A, pilotage par application, certifié DEKRA

    6 à 16 A réglables · IEC 62196-2 · monophasé, 3,7 kW · 7 m · section non publiée · souplesse non publiée · poids non publié · aucun sac mentionné · PROTECTION DIFFÉRENTIELLE DE TYPE A 30 mA ET 6 mA EN COURANT CONTINU, deux capteurs de température sur la fiche et sur le boîtier de commande, boîtier de commande IP66, fiche Type 2 IP55, certifié DEKRA, écran LCD lisible au soleil, mises à jour à distance

    Un câble de charge Schuko vers Type 2 de sept mètres, réglable de 6 à 16 A, avec programmation par application, protection différentielle de type A et en courant continu et deux capteurs de température.

    Pour qui : Charger depuis une prise domestique là où le câblage est ancien et le tarif variable.

    ≈ 105 €

  4. tomons 22 kW, 32 A, triphasé, 5 m, IP55, de −30 °C à +50 °C, marque TÜV

    32 A — le plus élevé de cette famille · IEC 62196-2 · triphasé, 22 kW · 5 m · section non publiée · souplesse non publiée · poids non publié · UN SAC DE RANGEMENT, un chiffon de nettoyage et une notice sont fournis · IP55, de −30 °C à +50 °C, marque TÜV, CB, CE, RoHS, UKCA et Reach

    Un câble de charge Type 2 triphasé donné pour 22 kW sous 32 A selon l'IEC 62196-2, IP55 de −30 °C à +50 °C, livré avec un sac de rangement et un chiffon de nettoyage.

    Pour qui : Une borne murale triphasée ou une borne publique capable de délivrer vraiment 22 kW.

    ≈ 81 €

  5. Orno OR-WE-520 triphasé, 0,25–80 A, certifié MID, 800 imp/kWh

    0,25–80 A · mesure directe · triphasé, 3 × 230/400 V · MID 2014/32/EU, selon EN 50470-1:2006 et EN 50470-3:2006 · 800 impulsions/kWh avec un témoin LED · M119 · comportement de remise à zéro non publié · énergie active et réactive, positive et négative, trois modes de mesure

    Un compteur d'énergie triphasé sur rail DIN de 0,25 à 80 A, certifié MID selon EN 50470-1 et EN 50470-3, qui mesure l'énergie active et réactive dans les deux sens.

    Pour qui : Sous-compter une location ou une alimentation partagée où la lecture doit être défendable.

    ≈ 48 €

Les questions posées à ce guide

Pourquoi la charge sur une prise domestique est-elle si lente ?

Parce qu’un circuit de prise domestique est donné pour 16 A sous 230 V, soit 3,7 kW. Une borne triphasée délivre 11 kW ou 22 kW. La voiture est rarement la limite ; le mur l’est. Six heures contre une, voilà la différence pratique.

Qu’est-ce que la protection différentielle continue et pourquoi apparaît-elle ici ?

Un véhicule électrique peut laisser fuir un petit courant continu, et un dispositif différentiel Type A ordinaire du tableau est aveuglé par le continu — il cesse de protéger. Un chargeur portable doté de sa propre détection continue à 6 mA couvre ce que la maison ne peut pas couvrir. Un câble de ce catalogue publie les deux types.

Ai-je besoin d’un compteur ?

Si quelqu’un d’autre paie — un bailleur, un employeur, une allée partagée — alors oui, et il faut que sa lecture soit opposable. Cela veut dire une certification MID, qui est ce qui autorise à employer une valeur pour facturer. Un sous-compteur ordinaire mesure tout aussi bien et ne tranche aucun litige.

Un prix cité dans le texte d’une page ÉnergieVerdict date du jour où cette page a été écrite ; le chiffre en direct placé à côté de chaque produit est récupéré pendant votre lecture et le remplace.

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