Le pseudo-sinus coûte moins cher, et certains appareils le refusent net
Les meilleurs onduleurs à sinus pur en 2026
Un onduleur transforme le courant continu d’une batterie en courant alternatif tel qu’un appareil l’attend, et la première chose à lire est la forme d’onde. Le sinus pur est ce que délivre le réseau ; le pseudo-sinus est une approximation en escalier, moins chère, que les moteurs à induction, certains dispositifs médicaux et beaucoup d’alimentations refusent ou supportent en chauffant. La puissance continue en watts est ce que l’appareil tient, la puissance de pointe ce qu’il autorise brièvement, et la pointe n’est une caractéristique que lorsque le fabricant y attache une durée. Le chiffre qui vide discrètement une batterie, c’est la consommation à vide : un onduleur laissé allumé sans rien de branché tire encore plusieurs watts, ce qui sur un week-end se compte en dizaines de wattheures. Le rendement est publié en pourcentage de pointe, atteint d’ordinaire à une charge bien inférieure à la puissance nominale, et la forme de cette courbe explique pourquoi un onduleur de 2 000 W qui alimente une lampe de 40 W est un mauvais arrangement. La plage de tension d’entrée décide à quelle tension de batterie l’appareil se coupe — et un seuil trop bas abîmera la batterie au plomb qu’il devait protéger. Viennent ensuite les protections énumérées, le refroidissement, et la question de savoir si le ventilateur tourne en permanence ou à la demande. Nous comparons la forme d’onde, la puissance continue et de pointe, la consommation à vide, le rendement, la plage d’entrée, les protections et le refroidissement.