Pour les charges résistives comme les chauffages et les ampoules d’autrefois, rarement. Pour les moteurs, les transformateurs, les dispositifs médicaux et tout ce qui contient de l’électronique moderne, la forme d’onde compte, et plusieurs catégories de matériel exigent une alimentation sinusoïdale dans leur propre documentation.
Le secteur délivre une onde alternative lisse. Un onduleur doit en fabriquer une, et le degré auquel il y parvient est ce que décrit cette caractéristique.
Ce que produisent les deux types
Un onduleur à sinus pur reproduit fidèlement la forme de l’alimentation du secteur. Un onduleur pseudo-sinusoïdal produit une approximation en marches, moins chère à construire et suffisante pour tout ce qui se contente de transformer de l’électricité en chaleur ou en lumière.
Là où la différence se voit
Les moteurs sont le cas le plus net : ils sont conçus autour d’une onde lisse et fonctionnent moins efficacement sans elle, ce qui se traduit par de la chaleur et du bruit. Les transformateurs, certains chargeurs de batterie et les matériels dont les circuits de temporisation sont sensibles sont les autres. Tout appareil dont la notice exige une alimentation sinusoïdale a tranché la question pour lui-même.
La caractéristique souvent absente
Le taux de distorsion harmonique mesure à quel point la sortie s’écarte d’une vraie sinusoïde, et un fabricant qui le publie énonce quelque chose de plus précis que l’étiquette seule. Il est courant sur les gros appareils et rare sur les petits.
Ce qu’il faut lire sur la même ligne
La consommation à vide de l’onduleur, son temps de basculement s’il sait passer du secteur à la batterie, et son comportement de refroidissement. Sur ce site, ces quatre chiffres se tiennent ensemble sur la fiche produit parce qu’ils décrivent le même composant sous quatre angles.
Là où cette page et la documentation du fabricant divergent, c’est la documentation qu’il faut suivre. Chaque capacité, puissance, fenêtre d’entrée, limite de courant, nombre de cycles et seuil de température de cette page vient des chiffres publiés par le fabricant, dans l’unité telle qu’imprimée et avec la source nommée. Rien n’y est mesuré, et aucun chiffre n’est converti dans une autre convention, parce qu’un nombre converti est un autre nombre. Et pour tout chiffre de pointe : une puissance de pointe ne veut dire quelque chose qu’avec la durée pendant laquelle elle se tient. Une tolérance très brève et une tolérance longue s’impriment à l’identique. Cette page cite la puissance continue du fabricant comme le chiffre sur lequel dimensionner, rapporte une puissance de pointe avec sa durée annoncée quand elle est publiée, et ne calcule aucun courant de démarrage à partir de l’une ou de l’autre.
Ce qu’on demande avant de commander
Qu’est-ce qui se passe mal sur une sortie pseudo-sinusoïdale ?
Les moteurs chauffent et font plus de bruit, certains transformateurs ronflent, certains chargeurs refusent de fonctionner, et l’électronique de certains appareils lit mal la forme d’onde. La défaillance n’est souvent pas spectaculaire, et c’est ce qui la rend facile à manquer.
Comment savoir de quel type est un onduleur ?
Le fabricant l’énonce, et c’est l’une des rares lignes de caractéristiques sans ambiguïté. Là où une annonce ne le dit pas, l’omission est elle-même instructive.
Dernière relecture 16 septembre 2026