Des consommations permanentes qui ne s’annoncent jamais : un onduleur laissé en veille, un contrôleur, un traceur, une alarme, un système de gestion de batterie, la mémoire d’un autoradio. Prise une à une, chacune est petite ; réunies sur un mois, elles vident un parc dont personne ne s’est servi.
Une batterie pleine en octobre et à plat en février n’était pas défectueuse. Quelque chose était réveillé.
Pourquoi de petits courants comptent sur de longues périodes
Une consommation permanente est multipliée par les heures pendant lesquelles elle dure, et un hiver fait beaucoup d’heures. Un courant trop petit pour se remarquer sur un autre instrument qu’une pince ampèremétrique suffit à descendre un parc sous sa coupure avant le printemps.
Les coupables habituels
Un onduleur en veille, qui consomme même sans rien de branché. Un contrôleur de batterie, un traceur, un détecteur de gaz, un panneau de commande de cellule. Sur un pack lithium, le système de gestion lui-même. Aucun n’est un défaut et tous s’additionnent.
Pourquoi c’est pire pour le lithium
Un pack descendu sous son seuil de protection se déconnecte, et beaucoup de systèmes de gestion refusent ensuite d’accepter la charge tant qu’une procédure particulière n’est pas suivie. Une batterie plomb-acide laissée à plat souffre autrement — elle se sulfate — mais aucune des deux issues ne se répare en le souhaitant.
Que faire
Mesurez le courant permanent une fois, attribuez-le fusible par fusible, et décidez délibérément de ce qui reste sous tension. Puis isolez le reste, et contrôlez l’état de charge une fois pendant la saison d’arrêt plutôt qu’à la fin.
Là où cette page et la documentation du fabricant divergent, c’est la documentation qu’il faut suivre. Chaque capacité, puissance, fenêtre d’entrée, limite de courant, nombre de cycles et seuil de température de cette page vient des chiffres publiés par le fabricant, dans l’unité telle qu’imprimée et avec la source nommée. Rien n’y est mesuré, et aucun chiffre n’est converti dans une autre convention, parce qu’un nombre converti est un autre nombre. Et la distinction que cette page tient : une capacité nominale n’est pas l’énergie qui arrive à une prise. Une réserve que la chimie ne rend jamais, et le coût de la conversion du courant continu stocké en une sortie de type secteur, se tiennent tous deux entre les deux. Là où un fabricant publie une capacité utile, cette page la rapporte à côté de la nominale ; là où seule la nominale existe, elle le dit plutôt que de la convertir.
Ce qu’on demande avant de commander
Comment les trouver ?
Une pince ampèremétrique sur le négatif principal avec tout censément éteint donne le total en quelques secondes, et retirer un fusible à la fois l’attribue. Un contrôleur à shunt rapporte la même valeur en permanence.
Un coupe-circuit règle-t-il le problème ?
Pour tout ce qui est en aval, oui — c’est pourquoi on en pose un sur les véhicules et les bateaux qui restent à l’arrêt. Tout ce qui doit rester sous tension, comme une alarme, doit être câblé en le contournant délibérément.
Dernière relecture 16 septembre 2026